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L'Autore
Massimo71 ha pubblicato su Lomb.it 1016 articoli tra il 18/07/2003 ed il 25/07/2014.

 
L'articolo
Questo articolo è stato scritto il 07/07/2008 e fa parte della sezione Viaggi e Vacanze.

 
Le Statistiche
Dalla pubblicazione ad oggi, questa pagina ha ricevuto 22709 visite (8/g.) e 28 commenti.

 
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 Programma per Weekend a Bruxelles


 

Sabato



ore 10.00 arrivo all'aeroporto di Charleroi, trasferimento in autobus a Bruxelles e occupazione della stanza nell'ostello Bruegel in via dello Spirito santo (camera doppia con colazione 25 euro a persona)

Le Sablon
À proximité du Quartier des Arts, dans le centre historique de Bruxelles, le Sablon (Néerlandais: Zavel) se situait en bordure des remparts de la première enceinte du XIVe siècle. Sans doute y avait-on prélevé le sable nécessaire à cette construction puis utilisé l'endroit pour enterrer des indigents. L'Hôpital Saint Jean cède ce terrain en 1304 à une guilde d'arbalétriers qui entreprend au siècle suivant suivant d'y bâtir une église, l'Église Notre-Dame du Sablon. Le projet est grandiose : les vitraux du chœur ne font pas moins de 14 m de haut ! Les moyens manqueront pourtant pour la doter d'une tour.
Ce vieux quartier fut remodelé au XIXe siècle par le percement de la rue de la Régence entre la Place Royale et le Palais de Justice. Cette artère haussmannienne longe l'église et en dégage les perspectives. Les espaces situés de part et d'autre du bâtiment sont réaménagés par la même occasion et les maisons accolées à l'église (aujourd'hui détruites).
Petit Sablon
Sur le haut du Sablon qui grimpe jusqu'au Palais d'Egmont, à l'emplacement d'un ancien cimetière, un jardin exceptionnel est aménagé sous le nom de petit Sablon. De nombreux sculpteurs de l'époque y contribuent par la représentation en bronze de l'un ou l'autre des quarante-huit métiers d'autrefois qui l'entourent. Chaque pilier de pierre supportant les statues s'orne d'un décor original et ces piliers eux mêmes sont reliés par des grilles aux motifs tous différents. Un régal pour les admirateurs du savoir-faire d'autrefois. Autour se trouvent de belles maisons du dix-septième siècle. Au centre, la Fontaine des comtes d'Egmont et de Horne, qui ont résisté à la tyrannie espagnole.
Grand Sablon
De l'autre côté de l'église, le grand Sablon forme un vaste espace triangulaire qui descend jusqu'à la rue de Rollebeek et mène aux vestiges des vieux remparts. Ce grand Sablon constitue tout à la fois un vrai quartier avec ses habitants et ses petits commerces, un lieu de promenade pour les badauds et une attraction pour les touristes.
Le samedi et le dimanche s'y tient un marché des antiquaires où l'amateur fait encore de réelles trouvailles. Tout autour une escorte de magasins d'antiquités, de boutiques de couturiers, de restaurants, d'hôtels et puis un hôtel des ventes et surtout trois des meilleurs chocolatiers belges (Wittamer, Pierre Marcolini, Godiva). Au centre, la fontaine de Minerve.
À l'instar de nombreuses places bruxelloises, la place du Sablon a été transformé en parking.
La place est chaque année le point de départ du cortège de la Saint-Verhaegen, fête de la fondation de l'université libre de Bruxelles.
Cette place s'appelait Marché aux Chevaux au XVIe siècle. Elle fut le lieu d'exécution massive le 1er juin 1568, lorsque dix-neuf signataires du Compromis des Nobles y furent décapités.

Poelaertplein (il Palazzo di Giustizia vicino Hoogstraat) l’ascensore esterno e vista panoramica della città.

Palazzo reale parco e museo

Matonge quartiere afro-congolese

Sabato sera: cinema

Domenica



Mercato tipico presso la stazione sud

Manneken pis

Grand Place Grand-Place de Bruxelles
La Grand-Place (en néerlandais Grote Markt) est la place centrale de Bruxelles. Mondialement renommée pour sa richesse ornementale, elle est bordée par les maisons des corporations, l'Hôtel de Ville et la Maison du Roi (en néerlandais Broodhuis). Elle est généralement considérée comme l'une des plus belles places du monde (selon Victor Hugo, entre autres). La Grand-Place de Bruxelles a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Lieu historique, elle a vu se dérouler de nombreux évènements heureux ou tragiques. En 1523, les premiers martyrs protestants, Henri Voes et Jean Van Eschen, y sont brûlés par l'Inquisition, quarante ans plus tard, les comtes d'Egmont et de Hornes y sont décapités.
En août 1695 la plupart des maisons, dont certaines sont encore construites en bois, sont détruites lors du bombardement de la ville par les troupes françaises commandées par le maréchal de Villeroy. Seuls la façade et la tour de l'Hôtel de Ville, qui servait de cible aux artilleurs, et quelques murs en pierre ont résisté aux boulets incendiaires. Les maisons entourant la place furent reconstruites en pierre par les différentes corporations. Parmi celles-ci, la maison de la corporation des Brasseurs abrite aujourd'hui le Musée des Brasseurs.
De fréquents évènements festifs ou culturels y sont organisés, dont à la mi-août de chaque année paire, l'installation au centre de la Grand-Place d'un immense tapis de fleurs (25 x 75 mètres) composé de plus de 500 000 plants.
Histoire de la place
L'implantation d'un lieu de marché à cet endroit est sans doute contemporain du début du développement commercial de la localité, vers la fin du XIe siècle. Un écrit daté de 1174 mentionne un marché bas (forum inferius) situé non loin du point à partir duquel la Senne devenait navigable et avait été aménagée pour permettre le chargement de barques (portus). Ce quartier commerçant dépendant de l'église Saint-Nicolas (patron des marchands), se présente alors comme un espace découvert qui occupe l'emplacement d'un ancien marais asséché le long du Steenweg (chaussée[1]), route importante à l'époque, qui relie deux régions prospères, la Flandre et la Rhénanie.
Au début du XIIIe siècle sont construites trois halles commerciales entre la place et le steenweg[2], une halle aux viandes ou Grande Boucherie, face au quartiers des bouchers, et côté place, une halle au pain et une halle aux draps. Ces halles qui appartiennent au duc de Brabant, permettent d'exposer la marchandises à l'abri des intempéries et de contrôler son entreposage et sa vente afin de percevoir les taxes. Les aménagements de la place à partir du début du XIVe siècle, marquent l'émergence de l'importance des autorités de la ville, constituées par les marchands et les métiers, face à l'autorité des seigneurs. À court d'argent, le duc cède progressivement contre payement une partie de ses prérogatives quant au contrôle du commerce et des moulins au Magistrat, conseil de la Ville. La ville de Bruxelles, qui est également en concurrence avec les villes voisines, Malines et Louvain fait d'abord construire à ses frais en 1362 une nouvelle et vaste halle au draps[3], de l'autre côté de la place[4], puis rachète pour les démolir les maisons et boutiques qui encombrent la place et en définit les limites. La construction de l'Hôtel de Ville en plusieurs phases entre 1401 et 1455 transforme la place en siège du pouvoir municipal, répondant au pouvoir central symbolisé par le palais du Coudenberg. En face de l'Hôtel de Ville, le pouvoir du duc reste cependant présent, l'ancienne halle au pain, qui prendra plus tard le nom de Maison du Roi, a perdu depuis 1406 sa fonction commerciale et a été transformée en lieu de perception et de justice princière. Autour de la place sont construite les maisons de quelques riches négociants et surtout des corporations dont l'influence est de plus en plus importantes. Pour la plupart en bois, certaines de ces maisons sont reconstruites en pierre au cours du XVIIe siècle.
Après le bombardement et l'incendie de1695 qui la détruit presque entièrement, la place est reconstruite en quelques années, plus belle qu'avant.
Au cours des deux siècles suivants, la place aura à subir d'importantes dégradations. À la fin du XVIIIe siècle les sans-culotte détruisent une bonne partie des symboles et statues de l'ancien Régime. Par la suite les bâtiments seront victimes de transformations et de rénovations malheureuses, façades stuquée et blanchies, décorations supprimées, ainsi que de la pollution. Sous l'impulsion du bourgmestre Charles Buls, l'ensemble sera progressivement restauré ou reconstruit, grâce au plans et représentation de l'époque de la reconstruction.
Au centre de la place sera installée en 1856 une fontaine monumentale en commémoration du vingt-cinq ème anniversaire du règne de Léopold Ier. Elle sera remplacée en 1860 devant la Maison du Roi, par une autre, surmontée des statues des comtes d'Egmont et de Hornes décapités à cet endroit. Ce monument sera déplacé au petit Sablon. Trente ans plus tard, à la Belle Époque, un kiosque à musique y sera construit.
La Place du Grand-Marché (Gruute Met en bruxellois) à conservé sa fonction séculaire de marché matinal jusqu'au 19 novembre 1959. en néerlandais elle est toujours appelée Grote Markt.
L'Hôtel de Ville
L'Hôtel de Ville a été construit entre 1402 et 1455. Il est le seul témoin architectural de la place du Moyen Âge. L'architecte original en est probablement Jacob Van Thienen. L'aile droite, dont le jeune Charles le Téméraire pose la première pierre en 1444, est l'œuvre de Guillaume (Willem) de Voghel. La tour de style gothique de 96 mètres est due à l'architecte Jan Van Ruysbroeck. À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant le démon.
À noter l'asymétrie de l'Hôtel de ville (voir photo à droite). En effet, la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas vraiment identiques (bien qu'elles le paraissent au premier regard). Une vieille légende connue des Bruxellois veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant de son sommet après s'être rendu compte de cette « erreur » architecturale. En fait les deux parties n'ont pas été construites ensemble.
Pour Paul de St Hilaire, cette asymétrie est a relier à l'omniprésent symbolisme alchimique de la Grand Place. la partie gauche de l'Hôtel de Ville compte douze arches -beffroi compris- représentant l'alchimique humide en douze étapes, tandis que la partie droite compte sept arches -beffroi compris- célébrant la 'nouvelle' alchimie sèche, en sept étapes. Le chiffre sept est d'ailleurs largement représenté dans l'architecture de la Grand Place.
La Maison du Roi - Municipio
1, Rue du Poivre (entrata: Grand'Place), B-1000 Bruxelles
Tel.: 0032/2/2794365 - Fax: 0032/2/2794362
Giorni e orari di apertura: lunedì-giovedì, ore 10.00-12.30 e ore 13.30-17.00 (01/10-31/03: ore 16)
Sabato e domenica: ore 10.00-13.00
Giorni di chiusura: venerdì, 01/01, 01/05, 01/11, 11/11, 25/12
Il palazzo del Municipio venne costruito nel XV secolo in stile gotico fiammeggiante al posto del più antico Beffroi ed è l'unico edificio in tutta la Grand'Place ad avere le sue origini nel Medio Evo.
Nell'anno 1695 l'attacco francese lo rase al suolo, ma fortunatamente è stato possibile ricostruirlo nuovamente nella maniera più fedele. La bellissima "Sala Gotica", con gli splendidi arazzi di Bruxelles e di Mechelen risalenti ai secoli XVIII e XIX, va senz'altro ammirata in tutto il suo splendore.
Les maisons de la Grand-Place
Entre la rue de la Tête d'or et la rue au Beurre (ouest):
* n° 1 : Le Roi d'Espagne, Maison de la Corporation des Boulangers, construite en 1696 à l'origine les trois travées à droite de l'entrée constituaient une maison indépendante, (Saint-Jacques) accessible par une porte située rue au Beurre. Le bâtiment très altéré à été entièrement reconstruit en 1901-1902 il est orné de bustes de St Hubert et de Charles II, roi d'Espagne.
* n° 2-3 : La Brouette, Maison de la Corporation des Graissiers depuis le XVe siècle, construite en pierre en 1644, la façade résiste en partie au bombardement et est reconstruite en 1697 sous la direction de Jean Cosyn. Décorée par la statue de saint Gilles (patron des graissiers), elle est restaurée en 1912, la porte de gauche s'ouvrait sur une ruelle aujourd'hui disparue qui donnait rue au Beurre.
* n° 4 : Le Sac, Maison de la Corporation des Ébénistes, dont les outils décorent la façade, depuis le XVe siècle,construite en pierre en 1644 en partie épargnée par le bombardement elle est reconstruite par l'architecte ébéniste Antoine Pastorana en 1697. Les sculpteurs en sont: Pierre van Dievoet et Laurent Merkaert. La partie inférieure du Sac, avec l'enseigne sculptée (1644) ne fut pas démolie lors du bombardement et c'est à partir du troisième étage que débute la reconstruction par l'architecte Antoine Pastorana en 1697. C'est donc à partir de cet étage que commencent les sculptures de Pierre van Dievoet et Laurent Merkaert: un gâble très orné, des torchères et des vases aux angles, au sommet un globe sur lequel est placé un compas et sur le plein cintre des fenêtres, de lourdes guirlandes de fleurs et de fruits et une coquille, la frise du troisième étage est composée de cartouches dont trois rehaussées de têtes d'anges. Il s'agit d'un gâble typiquement bruxellois. Cette maison fut restaurée en 1912 par l'architecte Jean Seghers et les cariatides actuelles sont l’œuvre du sculpteur Edouard Marchant (1852).
* n° 5 : La Louve, Maison du Serment des Archers construite en 1690 par Pierre Herbosch, en 1696 la façade est reconstruite avec une corniche horizontale, surmontée d'un socle où est placé un Phénix renaissant de ses cendres et surgissant des flammes, symbole de la reconstruction de la ville après le bombardement. Le fronton décoré d'un Apollon suivant les dessins d'origine est rétablis en 1890-1892 par l'architecte de la ville de Bruxelles, P. Jamaer, le bas-relief représente Romulus et Rémus allaités par la Louve.
* n° 6 : Le Cornet Maison de la Corporation des Bateliers depuis le XVe siècle, reconstruite en 1697 par Antoine Pastorana qui dessine son pignon en forme de poupe de navire. Les sculptures sont de Pierre van Dievoet, et par contrat passé le 3 avril 1697, les doyens du Métier des Bateliers confièrent à Pierre van Dievoet l'exécution de toute la sculpture de la façade. Restaurée de 1899 à 1902.
* n° 7 : Le Renard, Maison de la Corporation des Merciers depuis le XVe siècle, reconstruite en 1699 bas-reliefs au dessus du rez-de-chaussée, allégories des quatre continents , au sommet statue de saint Nicolas, patron des merciers.
Entre la rue Charles Buls et la rue des Chapeliers (sud):
* n° 8 : L'Étoile, Maison de l'amman reconstruite en 1695. Elle est démolie en 1852 avec tout un côté de la rue dont elle occupe l'angle, et qui s'appelait alors rue de l'Étoile, pour permettre le passage d'un tramway à traction chevaline. Reconstruite en 1897 à l'initiative de Charles Buls en substituant une colonnade au rez-de-chaussée, elle devient une annexe de la maison voisine. La rue est rebaptisée en l'honneur du bourgmestre et une plaque en est apposée sous la maison en hommage à ce dernier et aux bâtisseurs de la Grand-Place, à côté du monument à Everard t'Serclaes.
* n° 9 : Le Cygne, maison bourgeoise reconstruite en 1698 par le financier pierre fariseau qui fait placer son monogramme au centre de la façade qui ne reprend pas les trois étages classiques. Elle est achetée en 1720 la corporation des Bouchers qui fait modifier la partie supérieure. Restauration entre 1896 et 1904. Le congrès de fondation du Parti ouvrier belge s'y est tenu en avril 1885.
* n° 10 : L'Arbre d'or, Maison de la Corporation des Brasseurs (aménagée aujourd'hui en musée de la brasserie). Datée de 1696 et restaurée en 1901. Ornée de sculptures par Marc de Vos et Pierre van Dievoet. Lors de la construction de cette demeure, l’architecte Guillaume de Bruyn prononça la phrase célèbre : « Vous avez eu la conscience de travailler pour l'éternité ! ». Cette maison est surmontée par la statue équestre de Charles-Alexandre de Lorraine qui fut installée en 1752 en remplacement de celle de Maximilien-Emmanuel de Bavière gouverneur lors de la reconstruction de Bruxelles.
* n° 11 : La Rose, maison particulière reconstruite en 1702, restaurée en 1901.
* n° 12 : Le Mont Thabor, maison particulière reconstruite en 1699 et restaurée en 1885.
Entre la rue des Chapeliers et la rue de la Colline (est):
* n° 12a (anciennement n°2-4 rue des Chapeliers) : Alsemberg, maison particulière construite en 1699 portail en pierre bleue portant la marque du tailleur de pierre et grand oculus sur le pignon.
* n° 13-19 : Maison des Ducs de Brabant, ensemble de sept maisons séparées derrière une même façade monumentale dessinée par Guillaume de Bruyn et modifiée en 1770, appelée ainsi à cause des dix-neuf bustes de ducs de Brabant qui l'ornent. restaurée entre 1881 et 1890.
o n° 13 : La Renommée, une seule travée donnant accès à une arrière-maison
o n° 14 : L'Ermitage, ancienne propriété de la ville vendue en 1696 pour financer la reconstruction de l'Hôtel de Ville.
o n° 15 : La Fortune, ancienne propriété de la ville vendue en 1696 pour financer la reconstruction de l'Hôtel de Ville.
o n° 16 : Le Moulin à vent, ancienne propriété de la ville vendue en 1696 pour financer la reconstruction de l'Hôtel de Ville, acquise par la Corporation des Meuniers.
o n° 17 : Le Pot d'étain, Maison de la Corporation des Charpentiers et Charrons
o n° 18 : La Colline, Maison de la Corporation des Quatre Couronnés (sculpteurs, maçons, tailleurs de pierre et ardoisiers)
o n° 19 : La Bourse, ancienne propriété de la ville vendue en 1696 pour financer la reconstruction de l'Hôtel de Ville
Entre la rue de la Colline et la rue des Harengs (nord-est):
* n° 20 : Le Cerf volant, maison particulière façade reconstruite en 1710 et restaurée en 1897
* n° 21-22 : Joseph et Anne, deux maisons particulières sous une seule façade, le pignon détruit au XIXe siècle est reconstruit en 1897 d'après une aquarelle de 1729 de F. De Rons.
* n° 23 : L'Ange, maison particulière du marchand Jan De Vos reconstruite en 1697 sur un dessin de Guillaume de Bruyn qui refit le style italo-flamand. La façade dénaturée, est réconstituée en 1897 d'après des images anciennes.
* n° 24-25 : La Chaloupe d'Or, Maison de la corporation des Tailleurs dessinée par Guillaume de Bruyn en 1697, elle devait être le centre d'une façade monumentale couvrant tout le côté nord-est, ce qui sera refusé par les propriétaires des maisons voisine. Elle est surmontée de la statue de Saint Hommebon de Crémone, patron des Tailleurs. Les sculptures sont l'œuvre de Pierre van Dievoet, qui exécuta également pour la Corporation des Tailleurs, des «keerse », c'est-à-dire des enseignes richement sculptées qui étaient portées par les membres des corporations lors des processions. L'actuel buste de sainte Barbe au-dessus de la porte d'entrée est l'œuvre de Godefroid Van den Kerckhove (1872).
* n° 26-27 : Le Pigeon, depuis le XVe siècle, était la propriété de la Corporation des peintres qui la vend en 1697 au tailleur de pierre et architecte Pierre Simon, considéré comme l'auteur de la façade. Elle abrita Victor Hugo et sera restaurée en 1908.
* n° 28 : Le Marchand d'or, maison particulière du faïencier Corneille Mombaerts, reconstruite en 1709 et restaurée en 1882.
Entre la rue Chair et Pain et la rue au Beurre (nord-ouest):
* n° 34 : Le Heaume, maison particulière. Selon Guillaume Des Marez, l'architecte en est Pierre van Dievoet. Elle fut fort restaurée en 1920
* n° 35 : Le Paon, surmonté du pignon caractéristique des maisons du XVIIIe siècle, restaurée en 1882.
* n° 36-37 : Le Samaritain (ou Le Petit Renard) et Le Chêne, deux maisons datées de 1696 et restaurées en 1884-1886.
* n° 38 : Sainte-Barbe, maison particulière construite en 1696
* n° 39 : L'Ane, maison particulière restaurée en 1916

Museo della Città di Bruxelles - Maison du Roi - Grand-Place di fronte al Municipio
Tel.: 0032/2/2794350 La Maison du Roi était dès le XIIe siècle un bâtiment en bois où l'on vendait le pain, d'où le nom qu'il a conservé en néerlandais, broodhuis (maison du pain). Il a été remplacé au XVe siècle par un bâtiment en pierre qui abritait les services administratifs du duc de Brabant, c'est-à-dire le bureau du Receveur général du Domaine de Brabant. Raison pour laquelle on l'appela Maison du Duc, et quand ce même duc devint roi d'Espagne, Maison du Roi. Charles Quint le fit à son tour reconstruire en style gothique tardif, fort semblable à celui que l'on peut voir actuellement, quoique sans tours ni galeries. En raison des dégâts subits au cours du temps, notamment lors du bombardement de 1695, la ville le fit reconstruire en 1873 dans le style néo-gothique.
Le bâtiment, rénové en 1985, abrite aujourd'hui le musée de la ville depuis 1887.
Presumibilmente fatto edificare da Carlo V re di Spagna al posto dell'antico mercato del pane del XII secolo, l'edificio in realtà non venne mai abitato da alcun sovrano.
Dopo la sua quasi totale distruzione dovuta ad un attacco francese nel 1695, il palazzo venne perfettamente ricostruito in base alle raffigurazioni riportate su alcune stampe secentesche e alle parti rimaste intatte.
Meraviglioso edificio storico, costruito sotto il regno di Carlo V all'inizio del XVI secolo in stile gotico fiorito.
Si possono ammirare collezioni riguardanti le arti plastiche e decorative di Bruxelles, la storia della città, la storia degli abitanti di Bruxelles, pitture, sculture, arazzi, ceramiche, porcellana, oggetti, disegni, cartine, modellini... E in più una vera chicca: il guardaroba del Manneken-Pis!

Les Galeries royales Saint-Hubert
les plus anciennes galeries marchandes couvertes d'Europe : elles abritent des commerces de luxe et une célèbre librairie

Mort subite
Il Pub più famoso della città "A la mort subite" (rue Montagne-aux-Herbes Potagères 7 B-1000 Bruxelles) con ampia selezione di birre Trappiste.
Pour connaître l'origine de la dénomination peu ordinaire de cette bière, il nous faut remonter à il y a 80 ans d'ici. C'est en effet, vers 1910 que Monsieur Théophile VOSSEN exploitait l'établissement "LA COUR ROYALE" situé au coin des rues d'Assaut et de la Montagne. Parmi sa clientèle, nombreux étaient les "habitués" de la banque Nationale (Courtiers, encaisseurs, etc..) Le nombre de guichets y étant trop restreint, l'on comprend qu'il leur était plus agréable de "tuer" le temps à attendre entre copains devant un bon verre, plutôt que devant les guichets. Et les "tournées" se succédaient, se gagnaient ou se perdaient au "PITJESBAK" devenu de nos jours le jeu de dés "421" Le malheureux perdant devenait le mort. Lorsque le temps pressait, on procédait à une "der des der " que l'on jouait en un coup se,……D'ou le nom " MORT SUBITE ".

Museo della Banca Nazionale del Belgio
10, Rue du Bois Sauvage Tel.: 0032/2/2212206
Le prestigiose sale del Museo sono dedicate alle varie tappe della storia dei mezzi di pagamento, dalle monete primitive fino alla venuta dell'Euro.
Una presentazione interattiva illustra il ruolo e gli scopi della Banca Nazionale belga e il suo coinvolgimento nell'Eurosistema.

Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC)
Leuvensesteenweg 13 - 3080 Tervuren - Belgique
Tél (+32) 02 769 52 11 - Fax (+32) 02 769 56 38
Heures d'ouverture du Musée Du mardi au vendredi de 10h à 17h (même si jour férié)
Samedi et dimanche de 10h à 18h (même si jour férié)
Fermé Chaque lundi (même si jour férié)
Tarifs: Adultes : 4 €
Nel magnifico parco di Tervuren troviamo il continente africano sotto tutti i suoi aspetti: una collezione unica di oggetti evoca la cultura popolare e l'espressione artistica dell'Africa attraverso il mondo degli animali, dell'ambiente naturale, della geologia, dell'archeologia, dell'economia, dell'agricoltura e della storia. Inoltre, il Museo organizza esposizioni temporanee e corsi per i giovani.

Lunedì



Atomiun - Brupark - Heysel

Oceade:
Tabogans
Le Cyclone longs de 140 mètres et ouvert à tous les publics.
Le Bounty Raft, le plus long de Belgique. C'est aussi le premier toboggan de Belgique à bouée biplace.
Les deux Bala de Canon (Boulet de canon), uniques en Belgique, sont réservés à ceux et celles qui osent un peu plus, et qui souhaitent être propulsés jusqu'à 3m dans la piscine de réception.
Les deux Salto Angel (saut de l'ange) accueillent les plus intrépides qui osent se laisser glisser de 13 mètres de hauteur sur une pente de 45°.
L'Ouragan est le toboggan le plus rapide de Belgique. E se laissant glisser d'une hauteur de 18 mètres il ne faut que 7 secondes pour parcourir 80 mètres : sensations extrêmes assurées !
La vitesse des 4 toboggans pour enfants est adaptée à leur usage.
Activité
Le pont des singes
L'escalade de la cascade
Les bouées dans la piscine à vagues
Attraper la floche durant la session de vagues
Eau à 30°
Océade offre un cadre tropical et une température ambiante de 30° tout au long de l'année.
Le site propose la plus grande piscine à vagues de Belgique. Elle s'anime toutes les 30 minutes pour le plus grand bonheur des petits et grands.
Sans compter l'Aqua fun house, la crique au torrent rapide, les eaux rapides, les geysers, les jet-streams, etc.
Quoi de plus agréable que de se détendre en été au soleil, allongé(e) dans un relax ?
Et quoi de plus fun que de nager à l'extérieur en hiver, dans un paysage enneigé ? Océade offre en plus des activités en zone couverte une vaste aire extérieure dédiée à la détente et au bain de soleil.
Sauna
Zone réservée aux +18 ans en maillot de bain. Les groupes n' y ont pas l'accès.
Vous trouverez ici la sérénité grâce aux équipements suivants :
* Jacuzzi
* 2 saunas intérieurs à 80°C
* 1 sauna extérieur à 90°C
* Bancs UV (payants)
* Jardin avec relax
* douches
* Hammam
* Bain glacé
* Espace de relaxation
Un sauna finlandais accessible à tous, enfants compris, est situé au pied du Salto Angel !
Ingresso adulti 15.50 euro

Martedi



Parlamento europeo

Museo di Storia Naturale
rue Vautier/straat 29, 1000 Bruxelles (a un centinaio di metri dal Parlamento europeo)
Uno dei musei più interessanti di Bruxelles, per appassionati di storia naturale e non, con un "usciere" alquanto "inusuale": l'iguanodonte di Bernissart!
Da vedere al Museo delle Scienze naturali, famoso per la ricchezza delle sue collezioni e l'eccellenza delle sue mostre temporanee.
Metrò Maelbeek/Maalbeek e Trône/Troon, autobus 34, 80 - fermata
Wayenberg, Autobus 38, 60, 95, 96 - fermata Parnasse/Panassus

Pomeriggio:
Navetta, aereo e rientro in Italia
 
Commenti

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